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-L'habit ne fait pas le moine !!!

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  "Les autos tamponneuses, c’est comme la vie... Pour continuer à avancer, tu dois esquiver ... Tu peux décider de rouler sans risque en ne t’éloignant pas du bord, mais c’est terriblement ennuyeux !!! Pour t’amuser, pour vivre, tu dois prendre des risques ... Tu dois aller au milieu de la piste, tu dois être prêt à donner ou à recevoir des coups quand c’est nécessaire... Et la vie, c’est comme les autos tamponneuses, un tour ne dure vraiment pas longtemps. Alors tu dois en profiter.... -L'habit ne fait p as le moine !!!   Toutes les réactions : 16 16

Mon amour de ma vie !!!

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  – Je songe souvent à ce que nous serions devenus si nous ne nous étions pas rencontrés… Il y a tant d’hommes et de femmes qui se ratent ! Qu’est-ce qu’ils deviennent ? De quoi vivent-ils ? C’est terriblement injuste. Il me semble que si je ne t’avais pas connu, j’aurais passé ma vie à me haïr. – C’est justement pourquoi tu vois tant de gens haineux. Tu vois plein de gens qui haïssent tous ceux qu’ils n’ont pas rencontrés, c’est même ce qu’on appelle l’amitié entre les peuples. – Et à soixante ans, quand je serai vieille ? – Tu veux dire le ventre, les seins, les fesses, tout ça ? – Ben oui. Ca fait peur, non ? – Non. – Comment, non ? Quand je serai une vieille peau ? – Ca n’existe pas, une vieille peau, c’est des histoires sans amour.~ Romain Gary
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  Les lettres d'amour sont désuètes et pourtant si belles et poétiques ! Mon toto", "Mon Jeannot", "Mon petit Loupiote", "Mon amour bleu"…   Ecrivains, poètes, musiciens, peintres, ou hommes politiques inventent eux aussi ces petits noms cocasses, un peu nunuche parfois, que le commun des mortels a l'habitude d'inventer pour qualifier l'objet de sa flamme. Si la lettre d'amour prend aujourd'hui la forme brève d'un message électronique, elle était autrefois l'objet de tous les soins et a inspiré de très belles pages aux grands de ce monde. Feuilles noircies, dessins ou annotations, les lettres pour la plupart inconnues du public sont à découvrir dans ce beau livre coédité par les éditions Textuel et le musée des lettres et des manuscrits. En photos, une lettre de Jean Cocteau à Jean Marais, une autre de Léon Bloy à Jeanne Molbec ou encore de St Exupery à une inconnue.

C'est Dac ...?

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  Mes chers amis et chères amies ... Les circonstances qui nous réunissent aujourd'hui sont de celles dont la gravité ne peut échapper qu'à ceux dont la légèreté et l'incompréhension constituent un conglomérat d'ignorance que nous voulons croire indépendant de leurs justes sentiments. L'exemple glorieux de ceux qui nous ont précédés dans le passé doit être unanimement suivi par ceux qui continueront dans un proche et lumineux avenir, un présent chargé de promesses que glaneront les générations futures délivrées à jamais des nuées obscures qu'auront en pure perte essayé de semer sous leurs pas les mauvais bergers que la constance et la foi du peuple en ses destinées rendront vaines et illusoires. C'est pourquoi je lève mon verre en formant le voeu sincère et légitime de voir bientôt se lever le froment de la bonne graine sur les champs arrosés de la promesse formelle enfouie au plus profond de la terre nourricière, reflet intégral d'un idéal et d'une ...

Plus loin ...

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- Elle s'assoit sur le lit... Elle pense à la vie qu'elle n'a pas eue, à toutes celles qu'elle aurait pu avoir... Loin, ailleurs, autrement... Les vies que l'on n'a pas sont-elles toujours les plus belles ...  

C'est le de début de l'indifférence ....

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  Au début c'était "tout le temps" puis ce fut "souvent". Un jour c'est devenu "assez régulièrement" puis "parfois" avant de devenir "quelques fois". Et puis ce fut "rarement" avant cet horrible "à l'occasion"... Un jour ce fut "non, jamais" et pendant qu'il l'oubliait dans un coin sombre et froid de sa mémoire elle disparaissait dans un nuage d'indifférence...."  

Etoile de mer ...

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Il était une fois un vieil homme qui se promenait chaque matin au bord de l’océan. Un jour, il vit un petit garçon qui soulevait quelque chose avec précaution et le jetait à la mer. Il cria : « Bonjour ! Que fais-tu là ? » Le petit garçon se redressa et répondit : « Je rejette des étoiles de mer dans la mer. On est en marée descendante et le soleil brûle. Si je ne le fais pas, elles mourront. » « Mais, jeune homme », répondit le vieil homme, « As-tu pensé que la plage s’étale ici sur des kilomètres et des kilomètres ? Et les étoiles de mer, il y en a partout ! Tu ne peux pas toutes les sauver ! Cela n’a aucun sens ! » Le garçon, en l’écoutant poliment, se pencha, ramassa une autre étoile et la jeta à l’eau en souriant : « Mais si, cela a un sens ! Pour celle-là !

Viens je t'emmène ...

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Viens je t'emmène ... Où ? Peu importe ! Ayons confiance, la Terre est ronde on ne peut s’y perdre. Arrêtons de pédaler à vide, de nous défoncer comme des forcenés dans l’air malsain d’une de ces salles de torture qui fleurissent à chaque coin de rue. La rue, justement, traversons la et laissons derrière nous nos fantômes, ceux qui nous hantent jour et nuit, inlassablement. Cessons de pleuvoir des larmes intérieures, cessons de nous noyer dans notre propre eau. Apprivoisons-nous, laissons tomber nos carcans, ils nous corsettent à ne plus savoir respirer librement.  Allégeons-nous de ces lourdes couches de culpabilité, de regrets malsains. Non, il n’est pas trop tard mais nous ne sommes rien l’un sans l’autre, toi, mon alter ego et moi, ton second toi. Toi, le corps, moi, l’esprit, nous formons un duo à l'entente parfois chaotique mais rien n’est grave si ce n’est perdre espoir ! Marchons avec la vie, avec notre vie, unique et éphémère… Ici dans un parc, là-...

Le trottoir au soleil ...

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Je prends le plus souvent le trottoir au soleil J'y pense en traversant la rue pour quitter l'ombre Et rejoindre de l'autre côté mon ombre Qui maintenant me suit ... - On traverse ? - Pourquoi ? - Pour prendre le trottoir au soleil. Il fait bon dans l'ombre, on ne cherche pas la chaleur. Les passants se déploient dans la contre allée, la démarche libre, pas pressés. Après les crispations de l'hiver, les réticences du printemps, c'est bon simplement d'étirer le corps en marchant, de ne plus piquer tout droit vers le but éloigné. Ce soir, c'est là, c'est maintenant que ça se passe. Le trottoir au soleil, c'est beaucoup dire. Aux terrasses de café éclaboussées de soleil, on va s'installer là, jambes tendues et mains sur la nuque. Les voitures ont allumé leurs phares. Les bruits se détachent, la rumeur se fait basse, un coton flou envahit la rue. On regarde le soleil en face et puis on ferme les paupières aux premières irisations qui se mettent à...

Mon Amour

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On m'avait dit "attends tu vas voir, l'amour c'est un grand feu" Ça crépite, ça illumine, ça brille, ça réchauffe, ça pique les yeux Ça envoie des centaines de lucioles tout là haut, au firmament Ça s'allume d'un coup et ça éclaire le monde et la ville différemment Nous on a craqué l'allumette pour l'étincelle de nos débuts On a alimenté ce foyer de tous nos excès, de nos abus On s'est aimés plus que tout, seul au monde dans notre bulle Ces flammes nous ont rendus fous On a oublié qu'au final, le feu ça brûle... ~ Grand Corps Malade ~ 2 Vous et 1 autre personne J’aime Commenter Partager